Le mardi 18 nous étions six à nous retrouver par cette magnifique journée aoûtienne.
Après nous être garés au parking des Borels dans la vallée de Champoléon, nous sommes partis à 10 h 15, avons traversé le Drac blanc, puis emprunté le sentier rive gauche du torrent du Tourond.

Au fur et à mesure de notre montée nous aperçûmes la rive gauche et notre futur chemin de retour en plein soleil. Merci à Chantal de nous avoir épargné cela à la montée.
Après avoir franchi plusieurs combes et éboulis avalancheux, admiré quelques variétés de fleurs et grapillé quelques maigres framboises atteintes par la sécheresse, nous arrivâmes devant un magnifique arbre certainement centenaire.


Notre attention fut attirée par un petit oiseau vert et orangé, guère farouche il nous remplit de joie par sa présence virevoltante. Patrick a eu le temps de prendre une photo; un tarin des alpes ou un roitelet? Il devait probablement nicher au creux de cet arbre.




Petite halte, puis nous avons traversé le torrent par un joli pont et attaqué le dernier raidillon jusqu’au refuge.
La vue en sortant de la forêt, se dégageant, nous avons commencé à apercevoir ce magnifique paysage, le col de la Vénasque, la Cascade de la Pisse, pelouse et arbustes et la marque de délimitation du Parc des Ecrins.
Le refuge sur son promontoire domine le vallon du Tourond: drapeaux colorés, ombrières et nombreux visiteurs attablés ce jour là.
Un dernier effort, récompense la destination: une belle table à l’ombre de la terrasse du refuge, nous a tendu ses bancs.
Chantal nous régala pour l’apéro de son rosé sureau, accompagné de petits en-cas apportés par tous. Michèle, Yvonne, Chantal, Roselyne, Patrick et moi-même trinquèrent à cette belle journée.
A la fin de notre repas, à la pause café, certains ont découvert la fameuse tarte à la myrtille très justement réputée du refuge.
Nous sommes repartis pour la descente sur l’autre rive du torrent, le sentier moins caillouteux glissait un peu sur le sable. Après quelques petits passages avec de belles grandes roches, notamment une incurvée évoquant presque un trône, nous sommes arrivés au hameau des Fermonds .


A côté de la petite chapelle, une grange où un habitant avait proposé quelques légumes et fruits, groseilles et prunes, à la discrétion du passant moyennant une obole.
Nous avons retrouvé un peu de route goudronnée puis un joli chemin de traverse parsemé d’arbustes d’argousiers. Ensuite nous avons traversé le lit d’un grand torrent et rejoint le parking du départ aux alentours de 16 heures, et nous nous sommes quittés, très heureux de ce bon moment partagé dans cette superbe vallée.








